Eh oui, nous aussi nous nous sommes lancés dans l'aventure, mais c'est quoi encore tous ces anglicismes ?
Au départ, nous avions besoin d'une machine très puissante pour faire du traitement d'images et du montage/encodage vidéo, nous avons pu trouver notre bonheur parmi les tout nouveaux processeurs Intel.
Ces processeurs grâce à une gravure plus fine permettent des performances surprenantes lorsqu'on les fait fonctionner à des vitesses plus élevées que celles annoncées par le fabricant.
C'est un peu comme gonfler sa Mobylette !
Par exemple le E8500 « tourne » pépère à 3,166 Ghz mais on peut sans difficultés le faire grimper à 4,5 Ghz, le record actuel pour ce processeur étant: 6,7 Ghz ! Mais dans ce dernier cas il faut quand même dire qu'il était refroidi à l'hélium liquide ! De l'autre coté de l'atlantique, ce petit jeu s'appelle « overclocking » que l'on pourrait traduire par le néologisme « surfréquençage ».
Cependant, comme vous l'aurez certainement deviné, à ces vitesses ça chauffe, ça chauffe même énormément, dans les deux cents watts dissipés par une puce de quelques centimètres.
À ce problème, deux solutions :
Le refroidissement par air qui nécessite d'énormes radiateurs avec ventilateurs assortis, ce qui transforme immédiatement votre ordinateur en un aspirateur ménager très efficace, bruit compris... sauf qu'il n'y a pas de sac !
Le refroidissement par eau qui coûte trois fois plus cher pour un gain de quelques degrés mais qui permet de véhiculer élégamment les calories à l'extérieur du boîtier et de façon beaucoup plus discrète, ça c'est le « watercooling ». Comment ça marche ? Eh bien, un peu comme une voiture : des boîtiers genre culasse fixés sur les puces, des tuyaux, une pompe à eau, un radiateur et le liquide adéquat (mais non, pas de l'eau pure).